policier
L'énigme des Blancs-Manteaux
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Il s'agit de la première enquête de Nicolas Le Floch, arrivé de Bretagne muni d'une lettre de recommandation pour monsieur de Sartine, chef des Affaires secrètes de Louis XV. Un complot se fait jour pour déstabiliser le royaume et en particulier madame de Pompadour, mais les indices laissés par les criminels, notamment une montre brisée, permettront au commissaire le Floch de dérouler l'écheveau et de confondre la tête pensante du crime.
Jean-François Parot, L'énigme des Blancs-Manteaux, éd. 10-18, 378 p.
Le cercle
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L'auteur, né à Béziers, la même année que moi, condisciple à la faculté de Droit de Toulouse, a écrit ce roman policier à tiroirs, mettant en scène un tueur en série, un commissaire de police névrosé, un cercle d'étudiants, des professeurs douteux dans une ville imaginaire proche de Toulouse. L'intrigue est bâtie sur l'écoute d'une symphonie de Mahler. Frissons garantis et suspense maintenu.
Bernard Minier, Le cercle, éd. Pocket, 785 p. 9,50 €
L'énigme de la chambre 622

Joël Dicker n'est pas suisse pour rien ; son dernier roman en tiroirs tourne comme une montre Piaget, mécanique huilée, rouages au 10e de millimètre, métaux précieux, mais curieusement au-delà d'un style assez plat, on comprend assez rapidement le mécanisme, car à mon avis l'auteur livre trop d'éléments sur certains protagonistes. La fin est convenue, le diable retourne dans sa boîte, mais le romancier est dans la toile à l'image du tableau de Vermeer. Néanmoins, Dicker reste au-dessus de Lévy ou de Musso pour la qualité irréprochable du scénario et cette appétence qu'il vous donne à ne pas vous faire tomber le livre des mains. Une énigme.

Joël Dicker, L'énigme de la chambre 622, éd. de Fallois, 569 p., 23 €
La nuit des brutes

Pour le commissaire Adamsberg, le jour de Noël c'est la nuit des brutes, cette nuit où tout est possible. Ce soir-là un cadavre de femme est repêché dans la Seine; une affaire résolue grâce à la perspicacité d'un fêtard et d'une photo supposée prise dans une ville.
Fred Vargas, La nuit des brutes, éd Librio, 20 p, 2 €
Salut et liberté

On découvre le commissaire Adamsberg et son lieutenant Danglard aux prémices de la saga. Comment deux faits anodins, des lettres anonymes qui lui sont adressées et un drôle de bonhomme qui a pris racine sur un banc devant le commissariat éveillent l'idée chez le commissaire fantasque qu'une affaire de meurtre est en train de monter à la surface. Fred Vargas qui signe là une nouvelle parue dans Le Monde en 1997, révèle incidemment son métier d'archéologue, car Vasco l'observateur a la fâcheuse manie de conserver les petits objets qu'il trouve, dans des petites boîtes ou des sachets en plastique. Cette nouvelle souligne également que l'indolence permet parfois de sublimer le talent.
Fred Vargas, Salut et liberté, éd Librio, 2 €, 45 p
Le char de Phaéton, Ellery Queen

Derrière le pseudonyme Ellery Queen se cachent deux cousins américains, Frederic Dannay et Manfred B. Lee produisant nombre de romans policiers dès les années 30 jusqu'aux années 80. Ellery Queen est un détective sagace, logique, adepte du syllogisme. Dans cette enquête dont l'action se situe à Long Island, il instruit une affaire de captation d'héritage constitué en un stock d'or prodigieux. Il résoudra l'affaire grâce à la course du soleil entre deux maisons jumelles et mystérieuses, ce qui explique le titre de l'ouvrage. Cette affaire est à mi-chemin entre le fantastique et le roman policier pur.
Ellery Queen, Le char de Phaéton, éd Librio,95 p
Quand sort la recluse

Trois décès dus à l'araignée recluse intriguent le commissaire Adamsberg qui mû par une intuition diabolique part à la recherche de questions : qui, comment et pourquoi. Il découvrira un orphelinat où de jeunes pensionnaires se sont mués en bourreaux, une charmante petite dame qui connaît les mœurs de l'araignée recluse, des psychiatres névrosés, un archéologue passionné, des êtres pourris. Fred Vargas, archéologue dans la vie professionnelle décrit avec minutie le cheminement de la pensée d'Adamsberg dont l'enquête ne tiendra qu'à un fil de nylon et où une phrase de trop dévoilera l'identité de l'assassin.
Fred Vargas, Quand sort la recluse, éd Flammarion, 477 p, 21,00 €
Le rituel de l'ombre
Le commissaire Marcas devra élucider un crime commis dans l'ambassade de France à Rome sur une archiviste du Grand Orient de France et flanquée d'une jeune agent des services secrets français, tenter de barrer la route au groupe ancestral Thulé ennemi juré des maçons. L'enquête tournera autour d'une formule secrète élaborée par les Templiers et recherchée par la secte Thulé, permettant de connaître la sagesse suprême en rencontrant Dieu, le Grand Architecte de l'Univers, ou toute autre divinité issue d'un autre panthéon. Mais une seule condition est nécessaire et suffisante pour connaître cette extase, sinon c'est la folie qui gagnera le néophyte.
Giacometti Ravenne, Le rituel de l'ombre,éd Pocket, 501 p, 7,80 €
Corps coupable
Un livre policier assez terne où une série de meurtres autour d'une femme tenant une maison de prostitution selon un modèle capitaliste bien rodé va finalement transformer sa société de lobbying pour hommes en une société d'aide à domicile pour femmes. éviter.
Laura Lippman, Corps coupable, éd France Loisirs, 426 p, 7,50 €
In nomine
La première enquête pour meurtre menée par le commissaire Marcas, où la recherche d'un "mot perdu" le conduit à l'initiation en maçonnerie. C'est un livre court nous menant de la prise de Minerve par les Croisés en 1245 à une vente aux enchères de manuscrits maçonniques rares et précieux en 1998.
Giacometti Ravenne, In nomine, éd Pocket, 125 p, 7,50 €
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