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leconcertduroi.overblog.com

Le Monde des livres a publié récemment un article sur le choix du titre du roman qu'on désire publier. En effet un titre accrocheur a un fort impact sur le chaland et impulse le désir d'acheter ou non le roman proposé. Selon une étude américaine portant sur 700 titres des dernières cinquante années et ayant explosé les records des ventes, les titres présentent trois points communs : "Ils sont plus métaphoriques qu'explicites, le premier mot est souvent un pronom, un verbe, un adjectif ou une formule de salutation et leur structure grammaticale est caractérisée par un nom assorti d'un complément, d'un pronom possessif ou d'une épithète."

Quand j'ai cherché un titre pour mon roman, j'avais pensé immédiatement à : " Le marteau et le sautereau ". Certes, les amateurs d'organologie des instruments auraient apprécié l'idée de comparer les mécaniques des pianos et des clavecins. Mais une amie et elle se reconnaîtra, m'avait interdit d'utiliser une telle idée, car elle la jugeait à juste titre, et c'est le cas de le dire, invendable. J'ai admis sans contestation son jugement et je ne le regrette absolument pas.

Il n'existait en effet aucune empathie avec un public de lecteurs difficile, car en définitive, je me faisais plaisir et je ne tenais aucun compte de ses rêves en réduisant mon roman à une espèce de traité des instruments de musique.

Mais l'alchimie est plus mystérieuse qu'il n'y paraît, car comment expliquer les ventes phénoménales de Da Vinci Code qui ne correspond en rien aux trois caractéristiques citées plus haut.

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Published by Christophe DOSTA - - Presse

La Grèce se meurt. La Grèce tue son budget de la culture sur l'autel sacré de la finance internationale qui ne raisonne qu'à court terme et qui mettra forcément cette nation multiséculaire à terre. Socrate, Solon, Aristote n'ont qu'à bien se tenir. Des ignares corrompus par l'argent qui salit tout vaincront.

Des collections ont été récemment volées dans un musée athénien, faute de gardiens pour surveiller. Des trésors mycéniens ont disparu et se trouveront tôt ou tard dans des collections privées, privées de toute morale.

Les musées ferment à 15 heures et bien évidemment plus rien n'est entretenu. Bref, tout part à vau-l'eau. Un terrain vague culturel s'ouvre devant nos yeux embués. La sortie de la Grèce de la zone euro devient inéluctable, alors si vous désirez acheter le Parthenon pour en faire un parc d'attractions avec manèges, barbe à papa et tir aux pigeons, c'est le moment de vous mettre sur les rangs.

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Published by Christophe DOSTA - - Presse

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